Partager l'article ! Le départ d'Air France de l'aéroport est un mauvais coup pour Avignon et sa région: En ce mois d’aout 2008, la chose politique est placée s ...
Il y a ceux qui s'imaginent un destin...
Il y a ceux qui se construisent un avenir :
PLACE AU PEUPLE !
Le blog d'André CASTELLI Conseiller Général- Vice-Président du Département de Vaucluse- Conseiller Municipal d'Avignon.
En ce mois d’aout 2008, la chose politique est placée sous la chaleur de la responsabilité. Le festival d’Avignon et l’aéroport montent en température et exigent des positionnements, des réflexions et des décisions d’avenir. Alors que nombre de débats s’organisent sous le mot d’ordre du développement durable on est en droit de s’interroger sur le sens de la durabilité par exemple dans le dossier de l’aéroport d’AVIGNON.
Je rejoins la voix de celles et ceux qui s’élèvent pour dénoncer la décision d’Air France de quitter
la territoire Avignonnais pour rappeler que cette orientation porte à l’évidence un coup important aux choix de développement de notre département . La ville d’Avignon, la COGA, doivent faire grandir les protestations comme le font d’autres parlementaires et le Président de la région PACA ne toute
légitimité. Tout le monde comprend également que cette perspective se met en
contradiction avec les axes fondamentaux du Schéma départemental d’aménagement et de développement durable que le Conseil général à adopté en
2008. L’aéroport d’avignon doit se comprendre comme un maillon incontournable dans la chaine des moyens de
transports utiles pour le Vaucluse. Son avenir et la construction de solutions alternatives doivent faire l’objet de rencontres trés rapidement et il ne fait aucun doute que ma responsabilité de
Conseiller général du canton Avignon Est m’incite à impulser aves d’autres des initiatives politiques de concertation. Ce qui parait être en jeu c’est non seulement
l’avenir de l’aéroport mais surtout l’avenir du Vaucluse dans la région, ses relations avec les régions d’Europe y compris sa vocation internationale avec les pays medirannéeens.
«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
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